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Droit de la famille

Le droit de la famille touche à des moments décisifs de la vie : séparation, organisation de la vie des enfants, gestion d’un patrimoine commun ou individuel.
Il s’agit d’un domaine sensible, où les enjeux personnels se mêlent à des questions financières et juridiques parfois complexes.

Une procédure engagée trop vite ou sans anticipation peut entraîner des difficultés durables, qu’il s’agisse d’un divorce, de la fixation d’une pension alimentaire ou de la liquidation d’un régime matrimonial.

Au-delà des aspects strictement juridiques, chaque situation appelle une approche mesurée et structurée, pour préserver ce qui peut l’être et sécuriser l’avenir.

Procédure de divorce et choix du mode de séparation

Le divorce peut prendre des formes très différentes selon la situation du couple et le niveau d’accord entre les époux. Un divorce amiable permet d’envisager une séparation plus rapide, encadrée par un accord global concernant les enfants, les biens et les aspects financiers.

À l’inverse, lorsque les discussions sont impossibles ou qu’un désaccord persiste, la procédure de divorce judiciaire s’impose, avec la nécessité de présenter les demandes au juge.

Les étapes sont généralement progressives : assignation en divorce, audience d’orientation et sur mesures provisoires, puis jugement définitif

Au-delà des démarches, certains choix ont un impact durable. Le logement familial, par exemple, peut être attribué temporairement à l’un des époux. Les dettes communes, les prêts en cours, l’épargne ou les biens personnels doivent être recensés dès le début, pour éviter des conflits prolongés.

Dans tous les cas, une séparation préparée permet de limiter les risques et d’obtenir des décisions équilibrées.

Liquidation du régime matrimonial et partage des biens

Une fois le divorce engagé, la liquidation du régime matrimonial constitue souvent l’étape la plus délicate. Il s’agit d’identifier précisément ce qui relève des biens communs et des biens propres, puis de déterminer la valeur des éléments à partager.
 
Dans un régime de communauté, il faut établir l’actif (immeuble, économies, véhicules, meubles, investissements) et le passif (dettes, crédits, charges). Certaines opérations donnent lieu à des calculs spécifiques, comme les récompenses ou créances entre époux, lorsqu’un bien personnel a financé un bien commun ou inversement.

Les désaccords concernent souvent l’évaluation du patrimoine, en particulier pour les biens immobiliers ou les entreprises détenues par l’un des conjoints.

Si aucun accord n’est trouvé, le recours judiciaire devient nécessaire pour faire trancher le partage. Anticiper cette phase dès la procédure de divorce a pour but de gagner du temps et de réduire les tensions.

Enfants, autorité parentale et pension alimentaire

Lorsque des enfants sont concernés, l’organisation de leur vie quotidienne devient prioritaire. L’autorité parentale implique que les décisions importantes (santé, scolarité, éducation) soient prises conjointement.

La résidence peut être fixée au domicile de l’un des parents ou partagée selon un principe de résidence alternée. Le juge apprécie surtout l’intérêt de l’enfant, au regard de son équilibre, de son âge, de sa scolarisation et des conditions matérielles.

La pension alimentaire est évaluée selon les ressources et les charges de chacun, ainsi que les besoins concrets des enfants. Elle peut évoluer dans le temps, en cas de changement de situation : perte d’emploi, déménagement, modification des revenus ou dépenses nouvelles (études, santé, activités).

Chaque décision doit tenir compte de la stabilité de l’enfant et de la nécessité de maintenir des liens réguliers avec chacun des parents.
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